17

Septembre

20h30

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MARCOLÈS
ÉGLISE SAINT MARTIN

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MARIA MIRANTE
ET PAUL BEYNET

 

UN AIR D'AILLEURS

Maria MIRANTE - mezzo-soprano

Ayant grandi à Paris dans un milieu d’artistes, couleur, son et mouvement ont toujours fait sens à Maria Mirante. Ajoutée à cela une fascination très ancienne pour l’Italie, ses paysages, sa langue et sa musique, elle trouve sa voie : le chant lyrique.
Et, pour Maria qui vocalise avec aisance, des rôles majeurs servis par son timbre souvent qualifié de « chaud » et « fruité ».

Un autre mot fort pour la jeune artiste : le voyage. Le voyage par la voix et le mot, Maria y a toujours été attachée. C’est dans cet univers poétique partagé avec piano qu’est celui de la mélodie que des festivals célèbres la découvrent.

Curieuse et réceptive au travail collectif, elle prend également part à des projets artistiques diversifiés et originaux, au sein d’ensembles vocaux remarqués avec lesquels elle aborde un répertoire allant du baroque au contemporain.

Sa perception intuitive des choses associée à sa recherche du grain de folie font d’elle une artiste abordant quotidiennement son métier par l’expérimentation et la passion.

Paul BEYNET, pianiste

Diplômé du Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris en Piano, Accompagnement Vocal et Musique de Chambre, Paul Beynet est depuis son plus jeune âge fasciné par la polyvalence que lui offrent les 88 touches de son instrument.

Au long de son parcours, il a l’occasion d’étudier auprès de grandes personnalités, artistes et pédagogues hors pair qui l’ont aidé à développer une approche organique du piano et de la scène.

Il a notamment le privilège d’interpréter le Premier Concerto avec orchestre de Frédéric Chopin et d’assurer le rôle de chef de chant / pianiste répétiteur pour diverses productions opératiques dans des lieux d’exception tels que l’Opéra de Lille (Barbier de Séville, 2013) et le Théâtre du Capitole (Barbier de Séville, 2011 / Clémence de Titus, 2012).

Maria Mirante et Paul Beynet vous invitent à un voyage haut en couleurs. Le duo vous emmènera en Espagne et bien plus loin avec Carmen de Bizet, Le Barbier de Séville de Rossini, un tango de Piazzola et quelques sublimes mélodies de Manuel de Falla, Massenet, Duparc, Satie…

MARCOLÈS // Église Saint Martin

Ancienne chapelle du prieuré bénédictin dépendant de l’Abbaye Saint-Géraud d’Aurillac, l’église Saint Martin est un édifice gothique du XVème siècle. Les dimensions imposantes de la nef montrent l’importance de Marcolès à la fin du Moyen-Age.


Démoli à la Révolution, le clocher fut rebâti en 1801, dans son état actuel.

Les huit chapelles entourant la nef ont été fondées à partir de 1442 par des bienfaiteurs de Marcolès pour que l’on dise des messes pour le repos de leur âme et pour avoir le droit de banc et de sépulture.

Les décors intérieurs :

Les revêtements des murs, en couches successives, permettent de restituer toutes les époques depuis le XVème siècle.
La restauration de l’intérieur est en cours depuis les années 90 ; elle a été jusqu’alors financée par la municipalité et les aides publiques et conduite par l’architecte du patrimoine Pierre-Jean Trabon dans un esprit de rigueur quant à l’authenticité des décors restitués.
On retrouve des badigeons du XVème sous l’arc triomphal et sur la voûte de la chapelle du Crucifié, le décor du XVIIe sur les arcs du chœur et la voûte de la nef, des peintures du XVIIIème sur la voûte de la chapelle du Rosaire et sur la face ouest de l’arc triomphal, enfin la décoration du XIXème dans les chapelles du Sacré-Cœur et de Saint-Martin.

Le mobilier :

L’ameublement particulièrement beau est de style baroque fin XVIIème-début XVIIIème. Il a été offert par les familles de Marcolès. On notera en particulier la finesse des sculptures de la chaire de vérité et sa polychromie d’origine, le retable en bois doré de la chapelle du Rosaire, le tableau (classé Monuments Historiques) de la présentation au Temple, les bancs d’œuvre, la statue reliquaire de Saint-Martin du XIVème et les magnifiques statues polychromes en pierre qui se trouvent au fond de l’église.

Découverte en images...

 


Marcolès // Ses trésors anciens 


Cité médiévale dont la première mention écrite date du Xème siècle, ancien prieuré dépendant de l’abbaye d’Aurillac, place forte de l’époque des guerres anglaises aux enceintes successives, “bonne ville” au XVIème siècle riche d’un florissant commerce sur la route reliant les monts d’Auvergne au midi déjà proche… le village de MARCOLES a hérité de sa longue histoire un patrimoine aujourd’hui rénové, constituant un des sites majeurs pour l’amateur de vieilles pierres ou de simples balades dans le passé guidées par un réseaux de discrets panneaux d’informations.

Maison de la tour à l’emplacement du donjon primitif (1203), maisons de granit sur l’ancien rempart, portes de la cité, le “portail-haut” et le “portail-bas” où restent visibles gonds, herses, archères et blason de la cité, nobles demeures avec fenêtres à meneaux et caves voûtées le long de la “Rue-Longue”, église St Martin à la riche statuaire (statues et chaires polychromes, statue et relique de St Martin …), “Carrierons”, petites ruelles pittoresques à l’atmosphère si particulière, constituent les principaux atouts de la cité dont l’architecture circulaire traduit le caractère militaire de ses origines.

Découverte en images... 

Marcolès rue longue
Marcolès rue longue
Marcolès Eglise la nuit
Marcolès Eglise la nuit
Marcolès centre du village
Marcolès centre du village
Marcolès le village
Marcolès le village