Hommage à Beethoven et Schubert par le Quatuor Varèse - Roffiac le 24 octobre 2015 à 20h30

24 OCT.

20H30
ROFFIAC
QUATUOR VARESE


EGLISE SAINT-GAL

Fort de ses nombreux prix dans des concours internationaux, le jeune Quatuor Varèse parcourt le monde pour y jouer ses compositeurs favoris.

A l'honneur pour cette soirée, les deux plus grands musiciens du début du XIXème siècle: Beethoven et Schubert. Chacun à leur façon, ils ouvrent pour l'éternité de nouvelles voies qui inspireront des générations de compositeurs derrière eux.

Rarement compositeur accéda de façon aussi fulgurante à la célébrité que Beethoven. Parvenant à forger un nouveau langage musical par la simple force de sa volonté et grâce à son exceptionnel génie, il porte l'écriture du quatuor à cordes à un niveau d'accomplissement artistique qui sera à jamais inégalé.

Schubert, fervent admirateur de Beethoven, présent à ses côtés lors de ses dernières heures, connaît un parcours bien différent. Atteint d'une grave maladie depuis 1823, Schubert composera durant les dernières années de sa vie des œuvres proprement immortelles, qui démentent sa réputation de compositeur de second plan laquelle perdure encore aujourd’hui, des chef-d'œuvre absolus de la musique.

Pour ce concert, les musiciens du quatuor Varèse associeront à Schubert et Beethoven une pièce du XXème siècle.

HOMMAGE A BEETHOVEN & SCHUBERT

BIOGRAPHIE DU QUATUOR VARESE

En juin 2014, le Quatuor Varèse reçoit le 3ème Prix au Concours Paolo Borciani de Reggio Emilia ainsi que le Prix Spécial pour l'interprétation d'une œuvre contemporaine, saluant la prestation de ses musiciens dans Arcadiana de Thomas Adès.

En février 2014, le quatuor obtient le 2ème Prix au Concours International Mozart de Salzbourg ainsi que le Prix Spécial récompensant la meilleure interprétation d'une œuvre de W.A. Mozart. 

L'ensemble a également reçu de très nombreuses distinctions notamment en 2013 le Prix Daisy de Saugy à la Haute Ecole de Musique de Genève. En 2012, il remporte brillamment le 1er Prix du concours de la Fondation Hans Schaeuble de Zürich, le 3ème Prix du concours Franz Schubert et la musique de la modernité de Graz en Autriche, le Prix Jeunes Talents 2012 à Paris et le Prix Jean-François Chaponnière à la Haute Ecole de Musique de Genève. On lui attribue le Grand Prix de l’Académie Ravel à Saint-Jean-de-Luz en 2011 ainsi que le Prix Spécial Quatuor à cordes au Concours Musiques d’Ensemble à Paris. En 2009, il obtient le 2ème Prix ADAMI au Concours International de Musique de Chambre de Lyon et le Prix Lions Rotary.

Fondé en 2006, le Quatuor Varèse reçoit les enseignements de ZoltánTóth et Reiko Kitahama au Conservatoire National Supérieur de Musique et Danse de Lyon. Il poursuit son parcours auprès du Quatuor Ysaÿe, et plus récemment s’est perfectionné auprès de Miguel Da Silva à Genève. Depuis ses débuts, le Quatuor a reçu les conseils et le soutien du Quatuor Debussy et de Marc Danel. L'Instituto Internacional de Música de Cámara de Madrid lui octroie en 2013 une bourse pour se perfectionner auprès de Günter Pichler, premier violon du Quatuor Alban Berg.

Le Quatuor se produit sur de nombreuses scènes en France et à l'étranger : Staatsbibliothek, Berlin(Allemagne),Théâtre National Algérien, Palais de la Culture, Alger (Algérie), Caliara Hall, Kilkenny (Irlande), Palazzeto Bru Zane, Venise (Italie), Tokyo, Iwaki (Japon), Vredenburg Leeuwenbergh, Utrecht (Pays-Bas), Palais Montcalm, Québec (Québec), Hôtel Soubise, Paris...

Il est de plus régulièrement invité aux émissions de Stéphane Goldet, Frédéric Lodéon, Gaëlle Le Gallic, Jean-Pierre Derrien et Arnaud Laporte, diffusées sur Radio France et France Musique.

Le Quatuor Varèse est soutenu par la Fondation Banque Populaire.

Le Fonds Instrumental Français lui prête un violon de Jean-Baptiste Vuillaume et l'Atelier de lutherie Tranin-Camard met généreusement à disposition une salle de musique pour les répétitions du quatuor.


PRESENTATION DES ARTISTES

L'EGLISE SAINT-GAL

Historique

Il s’agit de l’ancienne chapelle du château, qui communique avec lui par un mur crénelé. Dédiée à Saint-Gal, construite au XIIème siècle, elle a succédé à une église plus ancienne, qui aurait été donnée, dès le Xème siècle, à Hugues, abbé de Conques, par l’évêque de Clermont, Etienne II. Elle fut érigée en cure et pourvue en 1235 d’une vicairie. Plus tard, elle dépendit de la collégiale de Saint-Flour dont le chapitre en prit possession en 1355.

Construction au XIIème siècle

C’est un bel édifice de style roman, à l’exception d’une sacristie et de la tour d’escalier du XVème siècle desservant le clocher à peigne et présentant au-dessus de la porte d’entrée une statue de Saint-Gal. Elle se compose d’une nef unique, voûtée en berceau et divisée en deux travées par un doubleau plein cintre. Deux baies romanes l’éclairent au midi. Le chœur, sur un plan barlong, est surmonté d’une coupole hémisphérique dont les trompes de départ sont évidées en cul-de-four. Il est éclairé par une fenêtre plein cintre à large ébrasement sur ses deux faces. Dans son prolongement, se trouve une abside circulaire, voûtée en cul-de-four, séparée du chœur par un arc triomphal et éclairée par cinq baies terminées en forme de niche à l’intérieur. A l’extérieur, le chevet est pentagonal, richement décoré. C’est le seul exemple dans le diocèse de Saint-Flour. Le clocher est à peigne et percé de quatre baies.

A cette église peuvent être rattachées deux chapelles situées à Vedernat et Liozargues.

LA TOUR DU CHATEAU

Construction

Tour d’escalier, ronde, de 25 m de haut environ, un des vestiges de l’ancien château, tout comme l’église actuelle, qui en était la chapelle et était comprise en son enceinte, et une large cave voûtée se trouvant sous la place.

Historique

Le château est connu dans les textes depuis 1223, date à laquelle, Guillaume de Roffiac en rendit hommage à l’évêque de Clermont. Dénommé "Belcastel", il se composait, en 1574, de trois corps de logis autour d’une tour carrée, surmontée d’une plate forme, protégés par cinq ou six tours crénelées. Un mur d’enceinte, renforcé de guérites du côté de l’Ander, l’entourait, ainsi que la chapelle et les jardins. Après la Révolution, il sera vendu, puis donné, en 1887, presque en ruine, à la paroisse ; enfin, la commune de Roffiac le rachètera, en 1925, avec la cour et le four, à la Commission d’Assistance.