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Août

20h30

VABRES
EGLISE ST PIERRE

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ENSEMBLE MUSICA
GRACIOZA

PROGRAMME

Antonio Vivaldi (1678 - 1741)
Concerto Op. VIII n. 2 (les 4 Saisons – l’Eté)
Allegro non molto, Adagio, Presto

Johann Sebastian Bach  (1685 - 1750)
Sonate en  sol-mineur BWV 1029 pour viole de gambe et clavecin
Vivace, Adagio, Allegro

Francesco Maria Veracini  (1690 - 1768)
Sonata en mi-mineur pour violon et B.C.
Allegro con fuoco,  Ritornello-Largo, Giga

 

************10 min de pause***********

Johann Sebastian Bach  (1685 - 1750)
Chaconne de la seconde partita en ré-mineur BWV 1004 pour violon solo 

Antonio Vivaldi (1678 - 1741)
Sonata pour violoncelle et B.C.en mi-mineur nr 5 RV 40
Largo, Allegro, Largo, Allegro

Antonio Vivaldi ( 1678 - 1741)
Concerto Op. VIII n.4
(Les 4 Saisons – l’Hiver)
Allegro non molto, Largo, Allegro

FESTIVAL
BAROQUE D'AUVERGNE


Bogumila Gizbert-StudnickaBogumila Gizbert-Studnicka – clavecin.

Spécialiste du domaine rhétorique dans la musique ancienne, elle est lauréate du Festival de piano de Slupsk en 1973 et depuis lors elle enseigne le clavecin, la basse continue et la musique de chambre au Conservatoire Supérieur de Musique de Cracovie où elle est devenue Professeur d’Etat en l’an 2000.

Bogumiła Gizbert-Studnicka enregistre et joue régulièrement en France et partout dans le monde. Elle a enregistré de nombreux disques et notamment, en 2003, avec la Philharmonie de Berlin, une nouvelle version des 4 Saisons de Vivaldi sous la direction du super soliste Nigel Kennedy.

Ce CD a réalisé la meilleure vente 2004 et 2005 du groupe EMI disques classiques – plus de  5 000 000 d’exemplaires.

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Izabela Szlachta-Dowgiałło – violon.


Remarquable violoniste issue du Conservatoire Supétrieur de Cracovie- classe du Prof. Robert Kabara.

Elle joue régulièrement en tant que soliste et caméraliste avec les orchestres prestigieux en Allemagne France Belgique Croatie, Pays Bas Turquie Slovenie Japon Etats Unis.

Titulaire d’un doctorat pour ses travaux de recherche sur le violon moderne en 2013, elle enseigne dans plusieurs Conservatoires  à Cracovie. 



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Catherine WronaCatherine Wrona – violoncelle.


Diplomée du CNSM de Wroclaw classe de violoncelle et de chef d’orchestre.

Membre de l’Orchestre de Chambre de Jeunes de Tarnow dans le domaine classique et moderne, de l’ensemble Sound Factory Orchestra, de l’ensemble Chilla Quartet puis du trio Polono-portugais Pensao Listopad avec lequel elle enregistre le CD « Concerto Dentrum ».

Sa vie artistique la rapproche du théatre et de la musique Pop. Elle se produit en Allemagne, Belgique, Lituanie et Ukraine


VABRES

 

Un peu d'histoire

Les Romains étaient déjà présents au début de notre ère, leur présence étant attestée par une voie romaine sur la commune qui est toujours en service en tant que chemin vicinal. Seigneurie à partir du XIVème siècle, l'accroissement de la population commence au début du XVème siècle, quand la région est peu à peu sécurisée et vidée des Routiers (terme utilisé pour désigner les bandits de grands chemins) par la monarchie. Elle se compose alors de bourgeois, propriétaires terriens et de métayers. Les seigneurs de Lastic construisent un château au XVIème siècle, château qui fut brûlé et détruit lors de la Révolution, les pierres servant notamment à la construction des maisons aux alentours. Les ruines étaient encore visibles vers 1900 sur le lieu-dit de la Trémolière.

Au début du XXème siècle, la population se compose essentiellement de fermiers avec de petites exploitations (une dizaine d'hectares, avec quelques vaches laitières), les conditions de vie restent difficiles (l'eau courante est installée en 1962). Comme de nombreuses communes du Cantal, Vabres voit sa population chuter pendant le XXème siècle au profit des zones urbaines. Un léger regain démographique se dessine depuis quelques années.

En 1839, la commune absorbe, conjointement avec Ruynes-en-Margeride, la commune de Saint-Gal.

 

 

Un riche patrimoine …

L'église St Pierre …

Dédiée à saint Pierre, elle est située sur un rocher d'où l'on jouit d'une belle perspective. Elle a été reconstruite au XIXème sur les bases de l'ancienne église. On n'a conservé de l'ancien édifice que l'abside qui appartient au style roman. La voûte de l'édifice est en plein cintre, la porte et les fenêtres sont taillées en ogive, plusieurs vitraux ornent l'église ; on y remarque aussi de bonnes grisailles. La flèche du clocher se découvre de très loin. Remarquable, un orgue à cylindres datant de 1861 rénové en 2007.

Lors de la reconstruction de cette église, on découvrit sous les dalles de l'ancien sanctuaire quatre tombes en tuf ayant la forme de cuves et une autre tombe en tuiles romaines.

L'église de Vabres était desservie autrefois par un petit chapitre dépendant du prieuré de St-Michel (de la commune de Saint-Georges). Au XVIIème siècle il y avait une communauté de prêtres-filleuls.

La seigneurie de Vabres dépendait du mandement d'Anglards. Elle appartenait en partie, en 1366, à Jean Aldebert de Sévérac. Guinot de Jouvenroux en était seigneur en 1496; Pierre de Beauverger l'était en partie en 1650. Joachim et Maximilien de Beauverger furent reçus chevaliers de Malte.

… et aussi … 

Découverte en images...

Eglise Saint Pierre à Vabres

Le clocher de l'église Saint Pierre à Vabres

Le joli château de Bégus (jadis Betgus), restauré à la moderne et qui s'élève sur une petite éminence. Bégus et son château constituaient une terre noble jouissant de la haute justice. Il aurait été construit en partie dans la première moitié du XVIIème siècle avec les débris d'un château plus ancien, dit de Naulhac..

Le Château de Saint-Gal datant de 1900. Ancien chef-lieu d'une commune comprise dans le canton de Ruines, et qui a été réunie à Vabres, c'était jadis une chapellenie à la nomination des seigneurs de la Trémolière. L'église n'était séparée de Vabres que par un petit vallon. Cette chapelle est en bon état et appartient aujourd'hui à M. Daude, de Saint-Flour. 

Le souvenir du fort des Maisons dont se saisirent les Anglais lorsqu'ils envahirent ces contrées, en 1357. Ils en furent chassés eu 1359; Robert Dauphin, seigneur de St-Ilpise en prit possession et traita à ce sujet avec les consuls et les habitants de St-Flour, dans la chapelle de StThomas, non loin de la ville. Cette forteresse, que l'on désignait par le 

nom de la Tour-des Maisons, n'existe plus depuis longtemps. Sa destruction devint plus prompte et plus complète par suite de la permission donnée aux habitants de Vabres, par M. de Grandval, possesseur de ce fief, d'en extraire les matériaux pour servir à leurs constructions particulières. La tradition rapporte qu'il y avait jadis à la Tour-des-Maisons un souterrain qui se prolongeait jusqu'à la planche de Montchamp.

Un autre souvenir, celui du fief de la Trémolières ou TiémouiIlère, fief considérable ayant appartenu longtemps à la famille de Jouvenroux, de St-Flour, et dont elle avait pris le nom. Jean de Lastic, seigneur de Sieujeac, l'était également de St-Georges et de la Trémolières en 1599. Jean avait fait une avance de 4 800 écus pour des munitions de guerre, sur les ordres du duc de Nemours. Il fut remboursé en partie de cette somme en 1593.