6 AOÛT

20H30
ENSEMBLE
BARTHOLDY

RUYNES EN
MARGERIDE


EGLISE NOTRE-DAME
DE L'ASSOMPTION

PROGRAMME


Le programme choisi est généreux, optimiste, coloré ;
mêlant, dans une alchimie qui leur est propre, spiritualité et haute virtuosité,« tubes » du classique et morceaux moins connus mais raffinés, petits bijoux du répertoire.

 

DES "TUBES" DU CLASSIQUE

Une résidence d'artistes qui ne dirait pas son nom ?...

L'Ensemble Bartholdy se compose de sept musiciens, tous issus de conservatoires nationaux et internationaux.

Depuis maintenant près de 20 ans, ces artistes se retrouvent chaque année en Auvergne et partagent avec le public leur passion et leur amour de la musique. Et ils jouent les œuvres qu'ils aiment !... Surtout dans le Nord-Cantal.

Devant l'enthousiasme général qui entoure les prestations de l'Ensemble Bartholdy, Musik'Art Cantal a fait le pari de réussir à présenter cette formation désormais fameuse aux mélomanes et au public du secteur de Saint-Flour.

Et ils seront donc à Ruynes-en-Margeride le jeudi 6 août 2015 pour créer l'évènement !...


LES MUSICIENS


Thierry STÖCKEL, violon
Gabriel Tibère POPA, violon
Anne FAUCHER, violon
Lisa NIELSSON, violon
Sorin CAPATINA, violon
Jean Philippe GANDIT, alto
Robert DUVAL, violoncelle

Thierry Stöckel

Konzertmeister (Premier violon)

Orchestre Philharmonique de Heidelberg (Allemagne)


C'ÉTAIT IL Y A UN AN...

" L’Ensemble Bartholdy a conquis le public au cours de sa série de concerts "

   14 AOÛT 2014

A Mauriac, Jaleyrac ou Anglards-de-Salers, l’Ensemble Bartholdy a prouvé l’incroyable talent de ses musiciens chevronnés.

« Nous n'étions pas venus depuis trois ans et c'est un vrai bonheur de retrouver Mauriac », lance Thierry Stöckel, fondateur de l'Ensemble. Un bonheur qui transparaissait au fil des concerts et une bonne humeur flagrante de la part des musiciens. « L'accueil ici est exceptionnel, renchérit Lisa Nielsson, violoniste. Les gens sont très généreux, cela se sent et je crois que, sans cela, ça ne marche pas aussi bien. »
« Chacun joue avec sa propre méthode et sa propre sensibilité »

Un public généreux, certes, tant il était sous le charme, dimanche dernier, pour le concert de clôture dans la basilique. Silence religieux pendant les interprétations et applaudissements nourris à leur issue se sont, en effet, succédés pendant près de deux heures.

Dans le cadre exceptionnel de l'édifice et grâce à une acoustique de très grande qualité, les notes de musique semblaient vouloir toucher les voûtes et, en fermant les yeux, on aurait pu croire que les interprètes n'étaient pas cinq, six ou sept, mais beaucoup plus nombreux.

C'est sans doute de là que vient le charme de l'Ensemble. Une harmonie et une synchronisation parfaite et d'autant plus admirable que les musiciens ne se retrouvent que rarement pour jouer ensemble.

« Nous sommes arrivés quelques jours avant le premier concert pour pouvoir répéter un peu », confirme Thierry Stöckel. Un laps de temps très court qui prouve la virtuosité des artistes même si, selon le fondateur, des petits accrochages sont incontournables : « Chacun joue avec sa propre méthode et sa propre sensibilité. La mise en commun n'est pas toujours aisée. »

Le résultat apparaît pourtant empreint de respect mutuel et, dans les yeux des musiciens, se lit aisément l'admiration devant l'interprétation d'un des leurs. Ainsi, un moment particulièrement magique qui a tenu l'auditoire en haleine, lorsque Gabriel Tibere Popa s'est lancé sur un air de Kreisler, donnant à sa musique le rythme d'un cheval au galop. Prestation qui lui a valu deux rappels on ne peut plus mérités, déchaînant l'admiration du public et celui des membres de l'Ensemble.

Les mots manquaient à l'issue du concert et la magie de l'événement se constatait dans tous les regards. La venue de l'Ensemble Bartholdy est un véritable honneur pour la cité et l'on peut, à juste titre, espérer les retrouver l'an prochain.

A ce propos, Thierry Stöckel conclut : « Il y a quelques mois, Robert Duval, notre violoncelliste a déclaré : "Je veux revenir dans la basilique".

"Tous les autres ont immédiatement accepté, avec enthousiasme ! ».

L'accueil chaleureux reçu par le public est de ceux qui devrait inciter l'Ensemble Bartholdy à renouveler l'expérience.

Yveline David


 

FÉLIX MENDELSSOHN-BARTHOLDY

Compositeur et chef d'orchestre allemand (Hambourg 1809-Leipzig 1847), petit-fils de Moses Mendelssohn.

Issu d'une famille de banquiers, il débuta par une carrière de pianiste. Mais, dès 1829, il dirigea à Berlin la Passion selon saint Matthieu, de J.S. Bach, dont aucune audition intégrale n'avait été donnée depuis la mort du cantor. Il fut nommé directeur du Gewandhaus de Leipzig (1835), où il fonda un conservatoire (1843).

Mendelssohn a laissé une œuvre considérable : préludes et fugues pour orgue ou pour piano, oratorios, concerto pour violon et orchestre, 1822 ; œuvres pour piano (Lieder sans paroles, 1830-1850 ; Variations sérieuses, 1841), ouvertures (le Songe d'une nuit d'été, 1843), cinq grandes symphonies, « Réformation » (1832), « Italienne » (1833), « Écossaise » (1842), musique de chambre et quatuors.

«Avec Mendelssohn, nous voici dans un romantisme parfaitement convenable. Le romantisme fulgurant de Berlioz voulait tout balayer sur sa route ; celui de Mendelssohn est presque conscient. C'est le goût de l'époque qui l'a contraint au romantisme. Sa nature aurait fait de lui un classique. Mendelssohn est une sorte de romantique... contre nature.

C'était une nature saine, honnête et bien équilibrée. Pianiste, organiste et chef d'orchestre, il a rempli avec noblesse ces divers métiers. Ce sage, car il était sage, était protégé des muses. Elles lui ont évité les grandes catastrophes, les passions ardentes et les exaltations qui ravagèrent Berlioz. Riche, par conséquent à l'abri des soucis matériels dont souffrirent tant d'autres, il a promené à travers le monde une âme tranquille et raffinée, lucide, consciente de sa force, de son charme et de sa facilité. C'était un homme froid et pondéré. Sa musique est de même nature, si on excepte quelques chefs-d’œuvre comme la merveilleuse ouverture du Songe d'une nuit d'été, qu'il écrivit. pour l'orchestre à l'âge de dix-sept ans.»

Léo-Pol Morin, Musique, Montréal, Beauchemin, 1946


EGLISE NOTRE-DAME DE L'ASSOMPTION

RUYNES-EN-MARGERIDE